Les 40 Jours sont terminés, mais la Vigile 365 se poursuit

Rapport de Brian Jenkins, vice-président de Campagne Québec-Vie et organisateur de la Vigile 365 à Montréal — Photo : AnyRgb

Vous connaissiez peut-être déjà la Vigile des 40 Jours pour la Vie, eh bien voici la Vigile 365 qui s’étend, comme son nom l’indique, sur toute l’année. Cette vigile est similaire à celle des 40 Jours en ce que nous prions et portons des pancartes demandant la protection des enfants à naître, manifestant paisiblement de façon stationnaire.

Traduction d’un message écrit le 27 juillet 2020 par M. Jenkins à un participant de la Vigile 365. — A. H.

Mardi 3 novembre 2020 — saint Hubert, saint Rupert Meyer et saint Martin de Pores

Bonjour Sosthène*,

Nous avons quelques saints exemples à imiter aujourd’hui.

Les 40 Jours sont terminés, mais la Vigile se poursuit.

Ce matin, je vis trois dames susceptibles de se rendre à la clinique du 1265 rue Berri. (La clinique Morgentaler au 1259 Berri reste curieusement inactive.) L’une d’entre elles m’a dit s’y rendre. Elle s’était arrêtée à proximité de l’endroit où je me tenais et semblait confuse, regardant son téléphone (un signe sur lequel je me fie souvent), je m’approchais donc, demandant si je pouvais l’aider. Elle m’indiqua qu’elle cherchait le 1265 Berri, je lui demandai alors si elle se rendait à la clinique Femina. Elle me répondit par l’affirmative, aussi lui demandai-je si elle allait s’y faire avorter, ce qu’elle dit ne pas être le cas. Et comme cet établissement offre des soins féminins en plus de l’avortement et que la femme était bien habillée, je la crus. Pourtant, je l’encourageai à ne pas s’y rendre.

Temps et température : j’étais mieux habillée aujourd’hui que la veille, où j’avais ressenti amèrement le froid pendant les quatre-vingt-dix minutes de la Vigile. Aujourd’hui, le froid et la neige ne m’affectèrent pas autant, bien que vers la fin de la Vigile de soixante minutes, je commençasse à me sentir mal à l’aise.

Note : La veille, Sernin* s’est fait voler son sac contenant ses effets personnels. Il était très angoissé. Tous ses biens étaient dedans. Je m’en voulais, car je lui avais proposé de le surveiller pendant qu’il mendierait dans le métro. Je laissai le sac sans surveillance pour rejoindre Soter* pour le petit déjeuner et quand je fus revenu vingt minutes plus tard, le méfait avait été commis. J’ai donc remplacé l’essentiel — sac de couchage, couverture en laine, et sac et ceinture, après être allé au magasin du surplus de l’armée.

Que Dieu te bénisse dans ton travail.

JMJ

B


*Noms modifiés ou retirés pour assurer la vie privée des gens mentionnés dans cet article, ou autres raisons. — A. H.


1 réaction

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  • Augustin Morin
    published this page in Blogue 40 jours 2020-11-04 09:56:00 -0500