Des nouvelles de la vigile d'automne : 5e semaine

« Est-ce que cela en vaut la peine ?»

La question fut posée par une volontaire à la vigile de Houston (Texas).

Elle se tenait debout en prière pour un assez long moment... mais personne n'était venu lui parler... aucune voiture ne s'était arrêtée. Elle se sentait vraiment découragée.

Mais une autre volontaire lui a répondu : «Oui, cela en vaut la peine.»

Elle lui a alors raconté l'histoire d'une jeune femme qui est arrivée dans le stationnement de la clinique d'avortement ― et a juste regardé la femme qui priait. Elle est restée assise dans sa voiture pendant environ dix minutes … et elle est repartie sans dire un mot.

Une vie sauvée de l'avortement ?

Nous ne le saurons peut-être jamais.

Mais cela en vaut la peine ― vraiment!

Cela peut faire toute la différence du monde.

Voici d'autres exemples que nous raconte Patti, la responsable de la vigile de San Fernando Valley (Californie):

«Quatre vies sauvées juste dans une semaine ― wow! Et sept au total pour cette vigile. Et c'est seulement celles dont nous avons la certitude!»

Deux femmes sont entrées à la clinique Family Planning Associates de Mission Hills … Des femmes qui avaient planifié un avortement. Mais elles sont ressorties peu de temps après les larmes aux yeux et le cœur changé ― juste à cause de la présence priante sur le trottoir.

Quelques jours plus tard, deux autres jeunes femmes ont rejeté l'avortement au dernier moment. L'une d'entre elles avait parlé brièvement à un conseiller avant d'entrer dans le building, disant calmement qu'elle n'avait besoin d'aucune aide et que son idée était faite.

Mais comme elle approchait de la porte, un prêtre qui priait avec le groupe des 40 jours pour la Vie s'est approché d'elle et lui a remis un modèle de fœtus.

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Elle s'est arrêtée.

Pendant quelques instants, elle a regardé le petit bébé dans ses mains … puis elle est entrée.

Elle y est restée moins de 15 minutes.

Avant qu'elle n'entre, son idée était faite. Lorsqu'elle est sortie, elle a dit aux volontaires qu'elle avait changé d'avis.

«Au fil des ans, nous avons vu littéralement des douzaines de femmes et d'hommes revenir à nous, nous remerciant de notre présence parce qu'ils se dirigeaient vers l'avortement; ils ont vu quelqu'un qui priait silencieusement sur le coin de la rue … et à cause de cela ils ont changé d'idée!

Ces personnes reviennent souvent des mois, voire des années plus tard ― avec leurs bébés ― en remerciant en larmes les équipes de prières d'être là.

Ça, c'est la puissance de notre témoignage pacifique et priant. Nous prions et témoignons ― et Dieu fait le reste. Il n'y a pas de cris, ni de discours, ni de menaces, ni de condamnations ― juste une prière pacifique et un témoignage. »

Grâce à cela, 575 bébés ont été sauvés cet automne, pour un total de 12 371 depuis le début des campagnes de 40 jours pour la Vie. Alors oui, cela en vaut la peine!

 

Vive les mariés!

Vukovar, Croatie

«Leur témoignage est merveilleux» a dit un des leaders de la campagne des 40 jours pour la Vie en Croatie.

Nous connaissons quelques couples qui se sont rencontrés pour la première fois sur le trottoir devant des cliniques d'avortement... et plus tard ils se sont mariés.

Et maintenant, il faut ajouter Lucia et Joseph à la liste.fall2016vukovar6.png

Ils se sont rencontrés devant l'hôpital de Vukovar ... et maintenant ils sont mariés.

Lucia et Joseph sont revenus sur le trottoir devant l'hôpital ― dans leurs tenues de mariage ― pour prier pour la fin de l'avortement à l'endroit même où ils se sont vus pour la première fois.

«Nous voulons vous féliciter pour ce que vous êtes devenus» a dit le responsable de la campagne, «une famille devant le Seigneur. Merci pour tout ce que vous avez donné à la campagne. Avec ce beau témoignage d'amour, nous vous souhaitons un merveilleux jour béni.»
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À Montréal aussi nous avons été témoins d'une belle rencontre dès la première vigile à l'hiver 2009. Sept ans plus tard, voici où ils en sont : Félicitations et Merci, Georges et Natalia !

 

 

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Des nouvelles de la vigile d'automne : 4e semaine

La guérison post-avortement et l'implication des hommes à la vigile

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États-Unis

Des centaines d'hommes et de femmes me parlent de leur expérience de l'avortement.

La douleur, le regret et le chagrin d'un avortement ne disparaissent pas en une nuit. Et ni la rhétorique de l'industrie de l'avortement, ni les slogans des politiciens ne procurent la guérison.

Que ce soit une femme qui a eu un avortement il y a 10, 20 ou même 30 ans, ― ou un petit ami qui a payé pour un avortement ― la douleur est là. Votre présence priante est souvent une invitation à la guérison.

«Est-ce qu'on peut se parler?» est une question fréquente à la vigile de la part d'étrangers qui s'approchent. Ce peut être quelqu'un qui songe à l'avortement... ou quelqu'un qui a eu un avortement...

Voir la vigile de prières jour après jour rappelle l'amour et la miséricorde de Dieu. Les 40 jours pour la vie sont certainement une amorce de conversation. Quelquefois cette conversation peut prendre des dizaines d'années avant d'aboutir... alors ne sous-estimez jamais la manière dont Dieu va utiliser votre présence.

- Shawn Carney, président 40 Days for Life

Montréal (QC)

«Je me fait souvent dire que notre présence est un rappel douloureux pour les femmes qui ont eu un avortement et aussi que d'avorter un enfant est une décision difficile à prendre pour une femme.

Dernièrement, j'ai eu une conversation avec une femme qui s'est approchée pour exprimer son désaccord avec notre bannière et nos pancartes. Cette femme a eu un avortement il y a plus de 30 ans, de l'autre côté de la rue, au Centre de santé des femmes. Elle vivait alors une relation violente et de garder l'enfant l'aurait maintenue, croit-elle, dans cette relation dysfonctionnelle. La conversation est passée de termes abstraits à des réalités plus concrètes : du droit des femmes, au patriarcat ( elle considère que moi, en tant qu'homme, je n'ai pas d'affaire dans ce sujet), jusqu'à son expérience concrète. Le médecin avait alors comparé son embryon de 7 semaines à un semis : certains poussent et d'autres non, lui avait-il dit. Elle n'a pu concevoir d'autres enfants depuis ce temps et elle a suivi et continue de suivre une thérapie. Elle a manifesté de l'intérêt pour le Parcours du deuil dont je lui ai parlé.

Je me demande combien de personnes savent que nous offrons et/ou suggérons de l'assistance post-avortement. »

- Brian, responsable de la vigile

London (ON)

«Souvent on me demande pourquoi moi, un homme, je m'implique dans ce qui est considéré comme une question du droit des femmes?» Mais la vérité est que l'avortement touche la vie de chacun de nous.

Chaque enfant avorté a une mère, un père, des grands-parents, peut-être des frères et sœurs, des tantes, des oncles et des cousins ― et chacun de ces enfants a un assortiment de talents avec lesquels il pourrait servir sa famille, ses amis et ses voisins.

«Priez pour la fin de l'avortement. Priez aussi pour que Dieu soit miséricordieux envers le Canada, l'un des rares pays à n'avoir absolument aucune protection pour ses citoyens à naître.»

- Un volontaire de la vigile

S'il est vrai que la Vigile témoigne de l'amour de Dieu, il est aussi vrai qu'elle dénonce les mensonges qui sont la base de l'industrie de l'avortement. Pour qu'un mensonge soit accepté, il doit être répété souvent. Tellement souvent qu'on commence à le croire et qu'on n'ose pas à le dénoncer. Fidèles à cette pratique, les féministes et leurs laquais ne se lassent pas de répéter que le fœtus est une affaire de femmes, que les hommes n'ont pas d'affaire dedans. Le mensonge est évident : une femme seule n'a jamais encore fabriqué un fœtus.

La conséquence est cruelle pour la femme. Elle est laissée seule à porter le poids de la décision de vie ou de mort de son enfant.

La présence des hommes à la Vigile est irritante pour certains mais tout à fait justifiée parce qu'elle dénonce ce mensonge ridicule, mais tellement répandu.

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Des nouvelles de la vigile d'automne : 3e semaine

La sensibilisation publique (3e volet des 40 jours pour la vie)

Suite à un article paru dans La Presse jeudi le 13 octobre dernier, trois représentants des 40 jours pour la vie se sont rendus le lendemain devant l'hôpital Ste-Justine pour sensibiliser les passants, les clients et le personnel de l'hôpital sur le controversé sujet des naissances vivantes « accidentelles » au Québec après une interruption de grossesse tardive. Durant cinq heures, ils ont remis des dépliants et engagé la conversation afin d'informer adéquatement la population sur ces avortements tardifs. Ils y sont retournés aussi ce mardi.

Voici un résumé de l'article en question (que vous pouvez retrouver en entier ici :

http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201610/13/01-5030307-avortements-tardifs-le-college-des-medecins-preoccupe.php )

Une étude chapeautée par une chercheuse de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), indique qu'un nombre non négligeable d'interruptions de grossesse pratiquées à un stade de gestation avancée mènent à des naissances vivantes « accidentelles ».

La recherche était basée essentiellement sur une analyse statistique des causes inscrites sur les certificats de décès.

L'étude indique que 8,6 % des morts infantiles survenues dans les 24 heures suivant la naissance qui ont été enregistrées de 2000 à 2012 étaient liées à une interruption volontaire de grossesse ;

218 morts infantiles survenues de 2000 à 2012 avaient officiellement pour cause une interruption volontaire de grossesse.

« Comment ces enfants sont-ils pris en charge ? S'ils ne sont pas réanimés, est-ce que des soins palliatifs sont fournis ? Sont-ils admis dans des unités de néonatalogie ou meurent-ils dans la salle d'accouchement ? Les parents sont-ils informés si le foetus survit ? », demandent les auteurs, qui soulignent l'urgence d'améliorer les pratiques cliniques en matière d'avortement tardif.

« Nous avons beaucoup travaillé, notamment à Sainte-Justine, pour humaniser l'accompagnement palliatif en salle de naissance depuis 10 ans et cela a mené à une reconnaissance des deuils vécus par les patientes et une humanisation des soins pour ces bébés qui sont maintenant reconnus comme tels et non comme du "matériel biologique" », dit le Dr Antoine Payot, un néonatalogiste qui dirige l'unité d'éthique clinique de l'hôpital Sainte-Justine.

Les avortements tardifs, particulièrement lorsqu'ils surviennent au-delà du seuil de gestation où le foetus est considéré comme viable, suscitent des interrogations éthiques importantes, y compris chez les praticiens eux-mêmes.

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Commentaires :

l'urgence d'améliorer les pratiques cliniques en matière d'avortement tardif : urgence surtout d'éliminer ces avortements tardifs barbares!

humaniser l'accompagnement palliatif en salle de naissance : est-ce qu'on prend aussi bien soin des bébés avortés nés vivants «accidentellement» que de ceux qui sont réellement accouchés et désirés par leurs parents et qui vont mourir suite à une complication de santé ?

interrogations éthiques importantes, y compris chez les praticiens eux-mêmes : l'avortement laisse des séquelles chez tout le monde impliqué : d'abord le bébé qui en meurt, la mère et le père, le reste de la famille, les amis proches et tout le personnel médical impliqué. Reconnaître l'humanité du fœtus et son droit à la vie, peu importe son état de santé, c'est cela surtout le comportement éthique à adopter.

Comment peut-on s'émouvoir devant la photo d'un enfant mort sur une plage ― et il est normal de le faire ― et rester insensible aux milliers d'enfants avortés nés vivants «accidentellement», abandonnés dans des bassines métalliques froides ? La pire injustice!

Cet article de La Presse est un autre exemple que la réalité de l'avortement refait surface dans les médias toujours de nouveau malgré l'effort constant de la garder cachée sous les clichés de la rhétorique politique promue. Il est aisé de parler du droit des femmes à disposer de leur corps, mais beaucoup plus rébarbatif de parler des petits bébés abandonnés luttant désespérément dans une flaque de sang pour le souffle de la vie.

Cette vérité au sujet de l'avortement confirme de nouveau la légitimité et la nécessité de notre combat pour la vie. Nous savons que la vérité aura le dernier mot et que la société actuelle ouvrira les yeux pour réaliser quelle barbarie elle a pratiquée pendant des années. Aux 40 jours pour la vie, nous nous repentons de ce grave péché et nous invoquons la miséricorde infinie de Dieu.

 

 

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Des nouvelles de la vigile d'automne : 2e semaine

Vaincre la peur

Participer à la vigile des 40 jours pour la vie n'est pas une partie de plaisir. Voici le témoignage d'un volontaire anglais de Twickenham qui résume les sentiments de beaucoup de nouveaux participants.

«Le jour précédent, j'avais peur. Est-ce que je peux le faire? Est-ce que j'ai assez de courage pour être là et prier? » Mais alors ce volontaire réticent a prié, « S'il te plaît, Jésus, donne-moi la force et le courage d'y aller et de prier pour la vie.»

Le jour suivant, c'était comme n'importe quel matin. « Je n'ai pas senti plus de force ou de courage, mais je sentais que je pouvais le faire et je voulais le faire.»

Lorsque le nouveau participant est arrivé à la vigile, il a trouvé d'autres personnes déjà en prière, il s'est donc joint à elles. «Durant ce temps, je me suis senti si calme et ma prière coulait paisiblement.»

La vigile continuait et il y avait un flot de personnes qui entraient et sortaient de la clinique d'avortement. Certaines femmes venaient seules, d'autres étaient accompagnées.

« Ces gens essayaient de montrer que tout allait bien, mais ces personnes ― spécialement les femmes ― étaient tristes. Je voyais la douleur sur leurs visages. La seule chose que je pouvais faire pour elles, c'était de prier.»

Le nouveau participant n'était pas certain si une vie avait été sauvée ce jour-là, « mais je sais que je n'ai pas perdu mon temps. J'aurais pu me dégonfler aujourd'hui, rester à la maison et perdre mon temps à faire des choses non essentielles. Mais Jésus m'a donné ce que j'avais demandé ― le courage.»

Cette peur à vaincre est un défi commun pour les simples laïcs comme pour les religieux ou membres de la hiérarchie. Peut-être même que cette dernière fait face à une peur plus intense, à cause de sa visibilité. Heureusement cette année, nous avons quelques exemples d'encouragement qui nous arrivent aussi de la part des dignitaires de l'Église.

Premièrement, le 20 septembre dernier, l'archevêque Vincenzo Paglia, nouveau président de l'Académie pontificale pour la vie et la famille a endossé officiellement l'action de 40 jours pour la vie. Vous pouvez lire ici sa belle lettre à MM. Bereit et Carney de 40 Days for Life :

http://40daysforlife.s3.amazonaws.com/archbishoppaglia.pdf?inf_contact_key=a173770ef4a3595d5a0df4dfd825d6025dec640587f5ce42cf821d279b55db0d

 

Deuxièmement, l'archevêque Ioan Robu a envoyé un message d'encouragement aux volontaires des 40 Jours pour la Vie à Bucarest, capitale de la Roumanie.

Il a promis que durant la campagne du 28 septembre au 6 novembre, chaque église de son archidiocèse offrirait des prières pour la vie ― pour défendre et sauver la vie des enfants à naître, pour la fin de l'avortement, et en expiation pour tous les avortements effectués dans la région.

Mgr Robu a aussi pris note de la vigile publique qui aura lieu à une grande intersection à Bucarest de 7:00 à 19:00 quotidiennement. Il a encouragé les parents à communiquer avec leurs églises afin de participer à la campagne ― et à rechercher chaque jour des volontaires qui représenteraient les paroisses à la vigile.

Troisièmement, lundi dernier, le Cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York, s'est arrêté à la vigile de Manhattan avec des croissants et du café. Il se trouvait dans les environs pour une conférence et en a profité pour saluer des frères franciscains, des séminaristes ainsi qu'une mère accompagnée de sa fille et de sa tante qui priaient devant Planned Parenthood.

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Quatrièmement, mardi dernier, Mgr David Konderla, nouvel évêque de Tulsa (Oklahoma) a dirigé la prière lors d'un arrêt de l'autobus des 40 days for life United .

Quel encouragement pour ces participants! Malheureusement, ces faits sont probablement peu connus parmi les ecclésiastiques québécois car depuis le début des vigiles des 40 jours à Montréal, les membres officiels du diocèse se tiennent très discrètement à l'écart. Nous continuons donc à prier pour qu'un jour nous soyons tous unis dans cette lutte pour vaincre le fléau de l'avortement.

 

 

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Des nouvelles de la vigile d'automne : 1ère semaine

yh125-f190e20a-b08a-4ad9-97a0-962a5031a201-v2.jpgNous en sommes au jour 8 de cette vigile qui débute vraiment de manière chaleureuse à Montréal (des températures de 11 à 19°C ). Une vingtaine de vaillants participants sont venus prier au parc Lahaie

Cet automne, des vigiles se tiennent dans 367 villes dont 14 villes canadiennes : Montréal (QC), Kitchener, London, Mississauga, Oakville, Ottawa, Toronto et Windsor (ON), Winnipeg (MB), Calgary, Edmonton et Red Dear (AB), Prince George et Victoria (BC).  Également, neuf vigiles se tiennent dans six pays d'Afrique. On comprend donc que le problème de l'avortement est mondial.

Aux Etats-Unis, 40 days for life United se promène d'un État à un autre à bord d'un gros autobus pour visiter les différentes vigiles. La réaction de Planned Parenthood varie d'un endroit à l'autre : parfois les cliniques sont fermées pour la journée, d'autres fois il y a des protestataires qui tentent de défendre les soins aux femmes que procure Planned Parenthood.

Mais hier en Pennsylvanie, c'était différent. Ils sont restés ouverts et le personnel -- y compris l'avorteur -- sont sortis pour écouter. Un des témoignages était donné par une femme qui parlait de son avortement et de sa quête de guérison. Quelle sera la réaction des employés de Planned Parenthood, nous laissons cela dans les mains de Dieu... mais Il a déjà utilisé ce rally d'autobus de manière inattendue. 

Ce n'est pas nous qui changeons les cœurs... C'est Dieu.

39 autres bébés ont déjà été sauvés depuis le début de la vigile. Et ce ne sont que ceux dont nous avons eu la confirmation.

Vous êtes toujours les bienvenus si vous voulez vous joindre à nous pour le temps qu'il vous plaira. La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux (Matthieu 9.37). 

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Des nouvelles de la vigile : 5e semaine

La mentalité pro-avortement ne fait pas de discrimination.

Elle prétend que l'avortement est nécessaire dans tous les pays, pour toutes les ethnies, dans toutes les classes économiques...et à tous les stades de la grossesse.

Elle veut le règne absolu sur l'enfant à naître – l'avortement sur demande pour n'importe quelle raison. Ce qui est pire, c'est que c'est souvent présenté comme «la liberté».

Que vous soyez en Russie, au Mexique, en Roumanie ou aux États-Unis, la mentalité pro-avortement montre ses racines eugéniques – nous avons le droit de décider qui vit et qui ne vit pas selon les circonstances de leur conception.

Cette mentalité est dangereuse et ne s'arrête pas aux frontières internationales... pas plus que les prières qui offrent l'espoir contre cette froide mentalité.

Aujourd'hui nous voyons que la mentalité pro-avortement veut nous faire ignorer l'enfant à naître –à tout prix – mais l'amour du Christ est impossible à ignorer!

-Shawn Carney, Président de 40 Days for Life

Rostov-on-Don, Russie

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«Ne voyez-vous pas d'autre solution que l'avortement ? Je suis ici pour prier et pour aider».

Montréal, QC

«Cette semaine j'ai reçu un message d'une amie visiblement bouleversée qui cherchait de l'aide pour une jeune femme ayant subi deux avortements en moins de six mois. De plus, la jeune femme avait des idées suicidaires. Heureusement, nous avons des ressources à Montréal et en province autant en counselling post-avortement qu'en prévention du suicide.

Les conséquences de l'avortement, et des avortements multiples, sont réels. Et le silence au sujet des conséquences de l'avortement est aussi réel.»

-Brian, responsable de la vigile

Combien de fois les défenseurs des enfants à naître ont entendu cet argument : «De quel enfant parlez-vous, ce n'est qu'un amas de cellules.» La technologie médicale moderne montre clairement que cet «amas de cellules» a une tête, deux yeux, un nez, deux mains, deux jambes et elle est même capable de nous dire qu'à celui-ci, il manque un rein. Rien à faire, on n'en veut pas, donc il n'existe pas!

Une autre réalité que l'on veut ignorer avec acharnement c'est les problèmes psychologiques et autres que vivent de nombreuses femmes, et des hommes aussi, après l'avortement. L'hypocrisie de notre pensée dictée par la rectitude politique est hallucinante. Les média qui s'engagent avec force pour défendre certaines causes parfois tellement saugrenues, ignorent la mise à mort des enfants sans défense et passent sous silence les souffrances dévastatrices vécues par beaucoup de personnes après l'avortement.

En parlant des derniers temps, St Paul a dit aux Thessaloniciens que plusieurs iraient à leur perte parce qu'ils n'aimeraient pas la vérité. Il est difficile de ne pas penser à nos média en lisant 2 Th, 2. 11-12 : «C'est pourquoi Dieu leur envoie une puissance d'égarement qui les fait croire au mensonge, afin que soient jugés tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité mais ont pris plaisir à l'injustice.»

Merci de prier avec nous pour le don de l'amour de la vérité et pour la fin de l'avortement.

A ce jour, nous avons recensé 368 bébés sauvés parmi les 273 villes participantes. 

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Des nouvelles de la vigile : 4e semaine

L'impact de la distribution de brochures... et de la prière!

«Il est particulièrement stressant de se tenir sur le trottoir pour distribuer des brochures des 40 jours pour la vie aux passants. Je me sens comme Daniel et ses compagnons dans la fournaise ardente. C'est tout un exercice d'épuration de la foi !»         -Brian, responsable de la vigile de Montréal

Cependant, ces brochures peuvent aider à changer les cœurs et même sauver des bébés.

Voici quelques exemples :

Morristown, New Jersey

Avant de se rendre à la vigile à l'extérieur de Planned Parenthood, les volontaires s'arrêtent au centre d'aide à la grossesse pour prendre des dépliants.

Les employées du centre d'aide leur ont dit que ces brochures sont très utiles sur le trottoir, puisque juste quelques jours auparavant, une jeune femme est venue – avec l'information qu'elle avait reçue à la vigile.

Après avoir parlé avec les conseillers, elle a décidé de garder son bébé.

Quand les volontaires arrivent à la vigile devant Planned Parenthood, ils se placent près de l'allée, et tout en priant, ils offrent ces dépliants du centre d'aide à la grossesse.

Deux jeunes femmes se sont arrêtées et ont été choquées d'apprendre que Planned Parenthood faisait des avortements. Elles venaient pour des examens, non pour des avortements. Mais après avoir appris ce qui se passait là, les deux ont dit qu'elles ne reviendraient plus.

Austin, Texas

Un conseiller a parlé à un couple qui quittait la clinique d'avortement. Ils étaient là pour une échographie – requise 24 heures avant un avortement.

La mère ne voulait pas l'avortement, mais son copain, oui. Et elle pensait qu'elle serait incapable de poursuivre la grossesse sans son soutien.

«Heureusement, le conseiller avait une brochure décrivant les stades de développement de l'enfant à naître. Ils ne pouvaient le croire!»

Cela a vraiment retenu l'attention du copain. «Peut-être que ce n'est pas une si bonne idée!»

Ils ont vite téléphoné au centre d'aide à la grossesse...puis ils ont annulé l'avortement !

Green Bay, Wisconsin

 

L'équipe de la vigile de Green Bay a reçu une lettre d'appréciation de la part d'une employée du centre d'aide à la grossesse.

«Je veux vous remercier pour toutes vos prières et vos sacrifices, spécialement pour endurer le temps froid et le vent,» écrit-elle. «Sachez que tout ce que vous faites porte du fruit.»

Elle leur raconta alors que l'an dernier, une jeune femme s'est présentée pour un test de grossesse. Elle s'est effondrée lorsqu'elle a appris qu'elle était enceinte – et même après avoir vu l'échographie, elle avait encore terriblement peur.

«Je lui ai dit que nous l'accompagnerions tout au long du chemin» a dit la conseillère, et «je lui ai parlé des participants de la vigile des 40 jours pour la vie qui priaient pour toutes les mères et leurs enfants à naître. Ce fut une grossesse difficile pour elle, mais je lui rappelais constamment les prières qui étaient dites pour elle.

Récemment, son bébé est né.

«Il y avait tant de joie et d'amour dans cette salle pour ce bébé,» dit-elle. «Vos prières ont certainement changé un cœur, et un petit garçon non seulement est vivant, mais il est aimé. Je vous considère tous comme des parrains et marraines.»

-Heather, employée du centre d'aide à la grossesse

Montréal, QC 

Comme dans les vigiles passées, les priants sont parfois témoins de l'hostilité agressive. Ce sont les affiches et la grande bannière qui en portent les cicatrices la plupart de temps. La semaine passée, un jeune homme portant les affiches «Enceinte et Inquiète?» et «Prions pour que le Québec reprenne le goût de vivre» a été sommé par un homme en colère de les enlever. Providentiellement, quatre personnes se sont interposées pour arrêter l'attaquant.

Un volet des activités de la Campagne des 40 jours vise la sensibilisation de la population au mal de l'avortement. Depuis quelques décennies, des agences officielles de la société québécoise font tout en leur pouvoir pour rendre la population insensible à la question de l'avortement. On veut à tout prix cacher cette réalité. Mais l'avortement n'est pas seulement un sujet à débattre, c'est d'abord et avant tout une réalité horriblement barbare qui hante les consciences individuelles et la conscience collective. Une affiche vandalisée et maintes fois recousue, un pauvre homme silencieux, tremblant de froid semblent agir avec puissance comme un Jean Baptiste lançant au nouveau Hérode : «Tu n'as pas le droit!».

Lorsque quelques personnes osent se tenir paisiblement dans un parc pour prier pour la fin de l'avortement, cela dérange inévitablement certains passants et leur agressivité se manifeste.

Les blessures infligées aux cœurs, directement ou indirectement par un avortement, peuvent expliquer les agissements dont nous sommes parfois témoins.

Prions pour la guérison des personnes et de notre société !

Au jour 29, nous en sommes à 294 bébés sauvés dans les 273 villes participantes.

 

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Des nouvelles de la vigile : 3e semaine

A Montréal comme ailleurs, ce n'est pas un secret qu'un combat spirituel se joue à l'extérieur des cliniques d'avortement. Parfois c'est évident, mais en d'autres occasions ça peut être plus subtil.

Souvent cela se présente sous la forme d'un cri rapide venant d'un passant. « Va gagner ta vie!» «Trouve-toi du travail!» et «Fais quelque chose d'utile!» sont souvent entendu.

Les volontaires ont ainsi l'opportunité de pratiquer le commandement du Christ de bénir ceux qui vous persécutent.

Évidemment vous faites quelque chose d'utile.

Alors ne vous en faites pas ! Souriez, effacez cela de votre mémoire... et continuez à prier !

Voici un exemple :

Manchester, New Hampshire

Il faisait -20° C et il ventait pendant que deux volontaires priaient devant Planned Parenthood. L'atmosphère paisible fut brisée lorsqu'une dame en voiture ralentit, baissa sa fenêtre et leur cria : « N'avez-vous rien de mieux à faire?»

«Nous n'avons pas eu à réfléchir deux fois avant de répondre» a dit Stephen.

«Durant les deux premières semaines de la campagne, deux mères et leurs bébés ont déjà été sauvés, et nous n'avons aucune idée combien de cœurs ont été changés par notre prière et notre témoignage quotidien» a-t-il dit. «Nous n'avons rien de mieux à faire.»

DROITS DES CITOYENS

En tant que citoyens , nous devons connaître et exercer nos droits afin d'aider à sauver des vies de l'avortement.

La firme d'avocats Société Thomas More a protégé les droits des volontaires des 40 jours pour la vie depuis les débuts des campagnes. Et ils viennent de remporter une autre victoire au nom d'une vigile locale de Floride. Voici les détails :

Hollywood, Floride

Au début de la campagne, un officier de police a dit aux gens qui priaient à la vigile des 40 jours pour la vie qu'ils n'avaient pas la permission de se tenir sur le trottoir à l'extérieur du centre d'avortement.

Il a carrément dit que l'entreprise d'avortement pouvait décider qui pouvait ou ne pouvait pas occuper le trottoir... et que le gérant du centre ne les voulait pas là.

Alors les volontaires ont contacté l'équipe de la Société Thomas More.

«Interdire aux pro-vie de se tenir sur la propriété publique contrevient à un clair précédent de 75 ans de la Cour Suprême qui donne de larges protections à ceux qui exercent leur liberté d'expression dans les lieux publics» a dit Corrina Koncsal, associée conseil à la Société Thomas More.

Les avocats ont donc écrit à la ville pour contester la directive de l'officier de police.

La réponse ne s'est pas fait attendre. L'avocat du département de police a écrit que les volontaires étaient en effet dans leurs droits et que les participants à la vigile ont le droit de rester sur le trottoir public.»

Merci à la Société Thomas More d'avoir résolu ce problème rapidement et merci à l'équipe des 40 jours pour la vie de Hollywood pour avoir défendu leurs droits à la liberté d'expression.

MÉTÉO

Du Nord au Sud, en Amérique comme en Europe, plusieurs vigiles connaissent des températures vraiment exécrables : pluie abondante, neige, verglas, vents, froids records, etc. Mais le sacrifice d'être là-bas à prier dans une température inclémente est vraiment ce qui remue les cœurs et incite les gens à penser.

Comme le disait un pasteur de Mexico, «vous travaillez comme missionnaires de l'Évangile de la Vie».

En conclusion, les mères, les bébés et les travailleurs de l'avortement ont tous besoin de votre prière. Pouvez-vous s'il-vous-plaît donner un peu de votre temps et venir prier paisiblement en face d'une clinique d'avortement?

Au jour 23, on rapporte 223 bébés sauvés.

 

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Des nouvelles de la vigile : 2e semaine

Cette semaine, Brian Jenkins, l'organisateur de la vigile des 40 jours pour la vie à Montréal, nous rapporte quelques échanges qui se sont produits à la vigile de Montréal.

1.«Un homme âgé qui passait devant moi m'a crié: ''l'avortement est un sujet qui concerne les femmes.'' Si j'avais eu la chance de lui répondre, je lui aurais dit que cela concerne AUSSI les hommes. Je connais personnellement quelques hommes qui sont blessés par leur expérience de l'avortement à cause de leur paternité perdue et parce qu'ils n'ont pas été consultés avant l'avortement. Également, les hommes ne sont pas insensibles à la souffrance des femmes qui ont vécu l'expérience de l'avortement.»

2.«Une jeune femme du nom d'Aurélie, a également engagé la conversation avec Roseline, Peter et moi en disant qu'elle était contre ce que nous faisions et que nos efforts seraient plus profitables s'ils étaient dirigés vers d'autres maux de la société comme les enfants battus ou les sans-abris. Roseline lui a répliqué qu'il y a une panoplie de problèmes dans la société et que plusieurs sont pris en charge par des organismes, par exemple l'organisme Dans la Rue, le centre Ste-Justine pour les enfants maltraités, etc. Nous, ajouta-t-elle, avons choisi de nous occuper des souffrances engendrées par l'avortement.»

3.«On nous reproche aussi le fait que notre présence et la bannière dérangent beaucoup de femmes qui ont eu un avortement.»

Mais comme le disent les responsables internationaux des 40 Jours pour la vie :

«40 jours pour la vie est une campagne d'amour et de miséricorde. En fait, 25 % des campagnes sont dirigées par des femmes qui ont eu un avortement dans leur vie.

Bien qu'il soit urgent de sauver la vie de l'enfant, on ne peut pas oublier que l'avortement a des effets négatifs pendant toute la vie sur les mères, les pères et les familles élargies.

Vous pourriez être la personne conduisant quelqu'un à la première étape de guérison par votre écoute, votre support et votre encouragement.»

C'est pourquoi nous continuons fermement notre vigile et nous vous invitons à venir nous rejoindre selon vos disponibilités. Pour plus de détails visitez http://www.40joursmontreal.org/participer

 

P.S. Le centre international des 40 jours pour la vie nous rapporte que 121 bébés ont été sauvés depuis le début de cette vigile dans les 273 villes impliquées.

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Des nouvelles de la vigile : 1ère semaine

Nous en sommes au jour 8 de cette vigile qui débute vraiment de manière glaciale à Montréal (des températures de -17°C à-23°C avec un facteur éolien qui nous fait ressentir -31°C). L'hiver qui avait été relativement doux jusqu'à la semaine dernière, semble se déchaîner. Mais cela n'a pas découragé 25 vaillants participants de venir prier au parc Lahaie. Nous avons aussi remis des dépliants à des centaines de personnes dans différentes paroisses de la ville.

Pendant ce carême, des vigiles se tiennent dans 8 villes canadiennes : Montréal (QC), Guelph, Oakville et Windsor (ON), Calgary et Edmonton (AB), Vancouver et Victoria (BC). Certaines de ces vigiles ont une page Facebook qui relate les événements de la semaine. Ainsi nous apprenons qu'à Edmonton, un bébé a été sauvé dès la première heure de la vigile. Une jeune femme s'est présentée avant l'ouverture de la clinique d'avortement et les participants de la vigile ont pu échanger avec elle. Après 40 minutes à l'intérieur de la clinique, elle est sortie en disant qu'elle avait changé d'idée. Elle va garder son bébé. «Nous avons prié de tout notre cœur» a dit Melody, une des participantes. «Ce n'est pas nous qui changeons les cœurs... C'est Dieu. Merci, Dieu tout-puissant, de nous avoir entendus ce matin !»

34 autres bébés ont aussi été sauvés dans les 272 autres villes où se tient une vigile. Et ce ne sont que ceux dont nous avons eu la confirmation.

Vous êtes toujours les bienvenus si vous voulez vous joindre à nous pour le temps qu'il vous plaira. La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux (Matthieu 9.37). 

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